Livres Sciences de l’Homme et de la société

 » Nous avançons dans l’obscurité,de STAEL-Marine 1954 lentement, nous n’avons guère de force. Mais nous avançons et notre marche au milieu des ténèbres infinies me parait magnifique «  Robert Debré, Ce que je crois, 1976.

Illustration : Marine, Nicolas de Stael, 1954.
Image à la une : André Langanet… , Musée de l’Homme, Paris, 1995.
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Une partie de l’histoire urbaine de Rome mise en lumière par ses pollutions au plomb.

 Une étude des riches archives sédimentaires que sont les sédiments vieux de plus de 2 000 ans du bassin portuaire d’Ostie, le premier port antique de Rome, a permis de montrer que les canalisations en plomb du système hydraulique de la ville ont été à l’origine d’une forte contamination des eaux de ruissellement urbain. Elle révèle également que la construction de ce réseau de canalisations en plomb n’a été entreprise qu’aux alentours du IIème siècle av. J.-C., soit environ un siècle et demi après la mise en place initiale du système d’aqueducs romain. Enfin, elle montre la capacité de ces paléo-pollutions au plomb à restituer les principales étapes du développement urbain de Rome, jusqu’à son apogée au début du Haut-Empire romain. Le profil sédimentaire des paléo-pollutions au plomb enregistrées dans le port d’Ostie s’avère être un marqueur sensible de la croissance du système de distribution d’eau de Rome et, par conséquent, de la ville elle-même(Travail réalisé par des chercheurs du laboratoire Archéorient – environnements et sociétés de l’Orient ancien (CNRS / Université Lumière Lyon 2) et du Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes et environnement (LGL-TPE/OSUL, CNRS / ENS Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1), en collaboration avec des experts internationaux.
 Photographie aérienne d’Ostia antica. Le carottage PO2 se situe dans une dépression naturelle qui correspond au site d’implantation de l’ancien bassin portuaire de Rom (. © S. Keay)En 2014, une campagne de carottages sur le delta du Tibre en Italie a permis de retrouver le premier port antique de Rome qui est aujourd’hui colmaté. L’une de ces carottes sédimentaires, longue d’une douzaine de mètres (carotte PO2), a fait l’objet d’analyses géochimiques et plus précisément de la mesure des concentrations et des isotopes du plomb dans toutes les couches de sédiments qui se sont déposés dans l’ancien port au cours des siècles. Ces analyses ont montré que les excès de plomb d’origine anthropogénique contenus dans les sédiments portuaires sont issus principalement du système d’adduction d’eau de la ville. Ce plomb, principal composant des canalisations, se dissolvait au contact de l’eau et se répandait dans les différentes fontaines et points d’apport des cités, pour finalement rejoindre le Tibre après son transport par les égouts notamment, et se déversait en bout de cours dans les bassins portuaires situés à l’extrême aval.

Les premières contaminations métalliques enregistrées dans les sédiments portuaires remontent au IIe siècle av. J.-C. Elles témoignent de la mise en place du système de canalisations en plomb au sein du réseau urbain de distribution de l’eau environ un siècle et demi après l’introduction du système d’aqueducs de Rome. Le profil sédimentaire des paléo-pollutions au plomb enregistrées dans le port d’Ostie s’avère être un marqueur sensible de la croissance du système de distribution d’eau de Rome et, par conséquent, de la ville elle-même. En effet, une fois le réseau de canalisations en plomb installé, ce dernier connut une expansion initiale jusqu’à atteindre son extension maximale au début du Haut-Empire romain vers le Ier siècle ap. J.-C. Au cours de cette période, le débit de l’écoulement dans la tuyauterie en plomb de la ville connut une contraction soudaine et significative puisque les entrées de plomb dans le Tibre chutèrent d’environ 50 %. Cette évolution trouve une explication dans la période agitée des guerres civiles qui empêcha la construction d’aqueduc et entrava la maintenance du réseau existant.

 L’égout le plus célèbre de la Rome antique, le Cloaca Maxima, qui transportait les eaux de ruissellement urbain contaminées au plomb. Cet égout faisait la liaison entre le système urbain de canalisations plombées et le Tibre ( © Elisabetta Bianchi). Une lecture plus générale de ces paléo-pollutions au plomb associant les sédiments du Portus, le port impérial maritime de Rome situé à 3 km au nord de celui d’Ostie, suggère des niveaux de contamination relativement élevés jusqu’au milieu du IIIe siècle ap. J.-C. Ces données corroborent les enseignements fournis par l’histoire et l’archéologie qui indiquent que le réseau d’adduction d’eau urbain de Rome et d’Ostie (aqueducs et canalisations en plomb) fut maintenu au moins jusqu’au Bas-Empire romain. La construction du Portus entre le Ier et le IIe siècle ap. J.-C. s’est traduite à Ostie par une réduction temporaire des entrées de plomb anthropogénique dans la colonne d’eau portuaire. En effet, l’aménagement du complexe portuaire de Portus s’accompagna d’une diversion significative du débit du Tibre dans un canal artificiel situé à l’amont d’Ostie. Une telle configuration a eu pour conséquence de réduire mécaniquement le transport du plomb vers le port d’Ostie. (D’après la lettre d’ information du CNRS-INSU,n° 302, sept. 2017).

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Techno-critiques. Du refus des machines à la contestation des technosciences  ». François Jarrige, La Découverte, février 2014, réédition au format Poche le 10 mars 2016.

« Grincheux », « réac », « prophète de malheur » sont les sobriquets souvent réservés à ceux qui questionnent les choix techniques de leur époque. L’historien François Jarrige écrit sur le mouvement des techno-critiques, né aux débuts de l’ère industrielle.

Briseurs de machines, paysans anti-pesticides ou intellectuels sceptiques quant aux bienfaits du progrès, les « techno-critiques » interrogent la place des techniques dans nos sociétés depuis plus de 200 ans. Pourquoi raconter leur histoire ? …

• Une synthèse historique des différents auteurs et mouvements « techno-critiques », un néologisme forgé dans les années 1970 par le philosophe Jean-Pierre Dupuy.

 » Cela permet aussi d’observer des constantes dans ces questionnements à travers les époques, que ce soit sur la question des dommages environnementaux ou sur le remplacement des hommes par les machines. Ceux que j’appelle « techno-critiques » ont en commun de penser que les techniques ne sont pas neutres : elles n’arrivent pas de nulle part pour s’imposer tout naturellement. Bien au contraire, parce que les techniques sont le produit d’une société et d’une époque, elles posent question. C’est encore plus vrai dans nos sociétés contemporaines, qui s’en sont remises au progrès technique pour construire leur avenir ».

Pour les techno-critiques, il ne s’agit pas de critiquer la technique ou les techniques en soi, cela n’a pas de sens. Les outils font partie des activités humaines, et même animales, depuis que l’on en garde des traces. En revanche, on peut chercher à comprendre dans quel contexte s’imposent les machines, à étudier leurs effets et les discours qui les accompagnent…

Avoir un regard critique sur la technique suppose au préalable de réfléchir à ce mot, particulièrement flou et englobant. De quoi parle-t-on : d’un marteau ? du téléphone ? du nucléaire ? du numérique ? Le sens du mot technique a d’ailleurs beaucoup évolué : avant le XIXe siècle, il est très peu employé et désigne un procédé propre à un art, comme la technique vocale. Avec l’industrialisation, le mot se répand pour nommer un procédé efficace, de plus en plus synonyme de machine. Ce problème de vocabulaire illustre la difficulté à interroger la notion de technique, pourtant au cœur de la modernité. C’est presque aussi périlleux aujourd’hui que de discuter l’existence de Dieu au XVIIe siècle !

Ce phénomène remonte aux débuts du machinisme, à l’orée du XIXe siècle. Dans le secteur textile, par exemple, l’arrivée des métiers mécaniques a été émaillée de nombreux incidents. Pour les ouvriers, les nouvelles machines étaient souvent porteuses de misère et de déqualification. Les artisans et gens de métiers étaient également sceptiques face aux innovations promues par les capitaines d’industrie. Ils les jugeaient fragiles, inutilement coûteuses et incapables de réaliser des pièces compliquées et de grande qualité. La machine à vapeur et la locomotive sont sans nul doute les premières machines emblématiques du progrès technique. Or, à ses débuts, le chemin de fer était un choix incertain et contesté. Il s’agissait d’abord de transporter du charbon et des marchandises, pas des humains. Des ingénieurs trouvaient d’ailleurs cette technique absurde, coûteuse, d’un rendement énergétique faible et qui plus est dangereuse. Ils jugeaient préférable d’améliorer l’état des routes et la navigation intérieure.Dès la fin de la Première Guerre mondiale, le lien est fait entre les technologies employées (aviation, mécanique, chimie, etc.) et l’hécatombe de 14-18.

Des économistes tels John Maynard Keynes s’interrogent sur le phénomène du chômage technologique. À cette époque, de nombreux livres marquants questionnent la modernité technique : Le Meilleur des mondes (1932) d’Aldous Huxley, Regards sur le monde actuel (1931) de Paul Valéry ou encore les ouvrages aujourd’hui oubliés de Georges Duhamel.

Ce n’est qu’à l’occasion d’une nouvelle crise que s’ouvre une nouvelle phase techno-critique dans les années 1970. Pacifistes, antinucléaires, écologistes, tiers-mondistes, critiques de la société de consommation, nombreux sont alors les courants qui y contribuent. On peut déjà s’interroger sur ce que serait notre monde si personne n’avait jamais mis en doute les bienfaits de la technique. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation paradoxale. À bien des égards, une nouvelle phase techno-critique s’est ouverte.

D’après la lettre du CNRS, n°12, mars 2016.
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 » La démocratie des crédules.  » Gérald Bronner, professeur de sociologie à l’université Paris-Diderot, éd. Puf, 2013.

Pourquoi les mythes du complot envahissent-ils l’esprit de nos contemporains ? pourquoi se méfie-t-on toujours des hommes de sciences ? Comment un jeune homme prétendant être le fils de Mickael Jackson et avoir été violé par Nicolas Sarkozy a-t-il pu être interviewé à un grand journal de 20 heures ?… Comment des faits imaginaires ou inventés, voire franchement mensongers, arrivent-ils à se diffuser … à façonner le monde dans lequel nous vivons ?… N’était-il pas raisonnable d’espérer qu’avec la libre circulation de l’information et l’augmentation du niveau d’étude, les sociétés démocratiques tendraient vers une forme de sagesse collective ?

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 » Tous parents, tous différents  » André Langanet, Ninian HubertCouv. catalog. expo Ts parents Ts difféférents-M Van Blijenburgh et Alicia Sanchez-Mazas, Muséum d’Histoire Naturelle, Musée de l’homme, PARIS, 1995.

Qui sommes-nous dans l’ordre des espèces ? Pourquoi avons-nous survécu ? D’où venons-nous ? Avons-nous évolué en différentes races distinctes ? Avons-nous évolué génétiquement pendant notre expansion sur la terre ? Pourquoi ne trouve-t-on pas d’individus avec la même carte génétique ? Les 4 races : une invention sans fondement ! Une multitude de populations avec des langues et des cultures différentes. Qu’est-ce-que le racisme et ses causes ?

Une sélection à lire sur le même sujet : » L’âge d’or de l’Humanité « , Jean Chavaillon, 1996, éd. Odile Jacob –  » La fabrique de l’Homme « , Jean-Paul Lévy, 1997, éd. Odile Jacob –  » L’émergence de l’Homme « , Ian Tattersall, 1997, éd. Gallimard –  » La plus belle histoire de l’Homme « , Langanet, Clottes, Guilaine et Simonnet, 1998, éd. Seuil – «  Gènes, peuples et langues  », Luca Cavalli-Sforza, 1996, éd. Odile Jacob  » Au coeur de la préhistoire « , Denis Vialou, 1999, éd. Découvertes Gallimard – » La science et la notion de race « , La Recherche, n° 302, oct. 1997 «  Un million de générations « , Jean Chaline, 2000, éd. Seuil – » Eloge de la différence « , Albert Jacquard, 1978, éd. Seuil – «  Race sans histoire « , Maurice Ollender, 2009, Points, éd. Galaade – …

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 » La plus belle histoire de l’humanité  », Langaney,  Seuil, 1998.

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 » Dictionnaire du français non conventionnel  », Cellard et Rey, Hachette, 1980.

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 » Une histoire illustrée du poil, de la bête, mais surtout de l’homme. » Florent Pouvreau, éd. cths, 2015.

La fourrure réchauffe le corpsSélect; le poil -PR SC.86-2015 et protège de l’humidité, des rayons du soleil et des microbes  Pourtant l’homme en est dépourvu. Il maintient constante sa température corporelle grâce à une transpiration unique et efficace • Les longs trajets des premiers hommes auraient favorisé la sélection d’une peau sans fourrure

 • À son tour, cette particularité aurait aidé le développement d’un gros cerveau. 

                                                                                                                                                           Cité et résumé dans Pour la Science, n° spécial 86, 2015.
 
illustration: Pour la Science,n° spécial 86, 2015.
 
Voir : Des Nouvelles de l’Homme et de ses Sociétés.

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« Les origines du langage », Jean-Louis Dessalles, pascal Picq, Bernard Victorri, Le Pommier, univers science, 2010.

Comment le langage est-il apparu ? Existe-t-il des méthodes qui nous permettraient de reconstituer une éventuelle « langue mère », la protolangue ? Comment se serait-elle complexifiée pour atteindre l’immense sophistication de nos langues actuelles ?

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 » Le Soleil, mythologies et représentations  » Madanjeet Singh, UNESCO, Bordas, 1993.193 b p113-Défilé de mode Equateur

Omniprésent dans l’histoire des civilisations, le Soleil, qu’on appelle Hélios, Sûrya ou Amaterasu, a été divinisé dès l’aube de l’humanité. 550 illustrations d’objets provenant des plus grands musées du monde.

Illustration : défilé de mode en Equateur.

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 » L’homme et le temps  » J. B. Priestley, Pont royal.

L’énigme du temps, conceptHorloge 17ème-Sc Mus LONDRES-JB PRIESTLEY L'homme et le temps-P plus large que ce que nous indiquent les horloges. Nombreuse documentation sur les procédés de mesure, son interprétation par les physiciens, les romanciers, les poètes. Depuis les sociétés primitives, les grandes civilisations de l’antiquité, européennes… Les expériences impressionnantes de rêves prémonitoires, précognitifs… qui intéressent et fascinent chacun.

En couverture : horloge du 17 ème siècle, Science Museum, Londres.

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« Pourquoi l’art préhistorique », Jean Clottes, Gallimard, folio essais, 2011.

Voir la rubrique : Livres sciences et arts.

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L’erreur de Descartes, la raison des émotions  » Antonio R. Damasio, éd. Odile Jacob poches, 2001.

Quelque chose de précis dans couv L'erreur de Descartes DAMASIO O.jaco 2001le cerveau se rapporte à des caractéristiques propres à l’homme,  la capacité d’anticiper l’avenir, le sentiment de responsabilité, la possibilité d’organiser sa survie en fonction de sa propre volonté…

Passionnant comme un roman policier qui ne vous lâche pas…

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« Géopolitique de l’Europe. De l’Atlantique à l’Oural », G-F Dumont, P. Verluise, PUF.

Voici le livre du 7e Festival Géopolitique. Il s’agit de l’ouvrage de référence pour l’étude de la géopolitique de l’Europe. Il se penche sur son histoire récente tout en décryptant ses enjeux, ses contradictions et ses évolutions. 30 cartes, 1 index géographique, 9 scénarios de prospective.

La compréhension des paramètres géopolitiques de l’Europe passe aussi par le décryptage de l’Union européenne, de ses atouts, de ses contradictions et de ses faiblesses. Mais elle suppose également l’analyse des autres Europe, soit les pays candidats à l’Union européenne, et ceux qui s’y refusent, sans oublier les batailles pour des « dépouilles » de l’ex-URSS, comme l’Ukraine. Batailles qui appellent à comprendre la stratégie d’une Russie paradoxale mais en quête de puissance. Enfin, l’analyse permet d’illustrer les défis de l’Europe par neuf scénarios de prospective géopolitique.

"Géopolitique de l'Europe. De l'Atlantique à l'Oural", G-F Dumont, P. Verluise, PUF
Géopolitique de l’Europe. De l’Atlantique à l’Oural, PUF. Les auteurs : Gérard-François Dumont Recteur. Professeur à l’Université Paris-Sorbonne. Directeur de la revue Population & Avenir et vice-président de l’Académie de géopolitique de Paris. Pierre Verluise Directeur du Diploweb.com. Distinguished Professor à GEM. Professeur en CPGE, chargé de cours à l’Université Panthéon-Sorbonne. Chercheur associé à la FRS.

Le sommaire :

Chapitre 1 – Un espace géographique singulier. Chapitre 2–Raconte-moi des histoires (1947-2004). D’une Europe divisée à une Europe réunifiée ? Chapitre 3 – Depuis 2005, l’Europe des doutes. Chapitre 4 – L’Union européenne, un système multipolaire original. Chapitre 5 – La géopolitique de l’Union au vu du droit et du budget. Chapitre 6 – Les contradictions géopolitiques internes. Chapitre 7 – Les enjeux géopolitiques des évolutions démographiques en Europe. Chapitre 8 – L’Union européenne, une puissance ? Chapitre 9 – Les autres Europe. Chapitre 10 – La Russie, européenne ou asiatique ? Les contradictions de la Russie. Chapitre 11 – Les horizons géopolitiques de l’Union européenne. Chapitre 12 – Les défis de l’Europe illustrés par la réflexion prospective.

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Conférence de présentation à Paris.Les auteurs se déplacent volontiers pour présenter l’ouvrage.
 Revue  » L’espace politique  » : www.l’espace politique.org
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 » De la science aux fourneaux. » Hervé This, éd. Belin.Pour la science, 2007.

La science peut-elle contribuer aux progrès de la cuisine ? Chaque geste technique, chaque transformation des ingrédients met en oeuvre des réactions chimiques ou physiques, que décode la discipline nommée gastronomie moléculaire… qui n’oublie pas que l’objectif de la cuisine est de rendre les convives heureux !

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« Des pastilles de préhistoire », Yves Coppens, odile Jacob, 2016.

Chroniques radiophoniques sur l’émergence d’idées nouvelles dans tous les domaines de la  préhistoire. Clair, concis et passionnant.

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« L’homme premier », Henry de Lumley, Odile Jacob, 1998.

La saga de l’évolution qui a mené de l’Australopithèque, le premier primate à marcher debout, à l’apparition des premiers villages, de l’agriculture, de l’élevage, de la céramique,etc. jusqu’à ce que cette aventure donne naissance à l’Homme moderne. S’arrêtera-t-elle ? ou l’homme moderne cédera-t-il la place à une autre espèce humaine ?

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